Mind Mangled Trip Monster

Andrew Liles

Mind Mangled Trip Monster

Year: 2010
Label: Dirter (DPROMCD78)
Format: CD

Dawn Chorus
Atomicity, Consistency, Isolation, Durability
Midsummer Nightmare
Twilight/Flashback
Entheogens For Diddy Men
Twisted Tapes
Celestial Orb (Dead Star Sedentary)
Wilderness
Xenograft (Three Invisibles)

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This MONSTER was written, recorded and mixed at the Cat Nest, West Yorkshire, UK

All voices by Elisabeth Oswell.

Special thanks for Dawn, Ian & Piper who supplied Whizz Sivvs, Powdered Gas and Electric Rain. Further thanks to John Ryan for his Brain Doodles, Zippy Mouser and the mighty Pittis.

THREE iNViSiBLES : THREE DiViSiBLES

Reviews:

OBSKURE MAGAZINE
Nouvel épisode dans sa série des Monsters, Andrew Liles nous amène encore une fois dans des contrées inattendues. Bien moins expérimental que d’habitude, on retrouve quand même ici le goût du musicien anglais pour les ambiances ethniques et tribales teintées de dadaïsme et de sons d’animaux (« Atomicity, Consistency, Isolation, Durability », « Xenograft (Three Invisibles) ») et pour l’ambient méditative la plus étrange et cérébrale (« Twilight / Flashback »). Le reste du disque a, en revanche, pour but de mettre en avant la voix douce et céleste d’une certaine Elisabeth Oswell. Les couches vocales se superposent souvent avec douceur (« Dawn Chorus »), ce qui donne une reprise du « Wildreness » de Joy Division des plus personnelles qui soit, avec juste la guitare acoustique comme accompagnement. Ceux qui avaient été séduits par les enregistrements plus folk que l’on trouvait dispersés dans la Black Series de 2007 (douze albums pour chaque mois de l’année) s’immergeront avec délice dans ce Liles plus accessible et mélodieux. Même si les textes restent toujours aussi bizarres, les amateurs de la facette la plus heavenly et onirique de Piano Magic pourront y trouver leur compte, tout comme ceux qui avaient adoré la folk déstructurée des deux premiers albums d’His Name Is Alive. Tout ici n’est que beauté, douceur et rêverie, où Oswell peut user de son vibrato pour évoquer ces chanteuses mi-sirènes mi-sorcières, avec un maniérisme à la Portishead qui pourra, cela dit, gêner certains (« Entheogens for Diddy Men »).Mäx Lachaud 84 %